Donald Trump : La question de la santé mentale au cœur du pouvoir américain.

 Alors qu'il approche des 80 ans, le comportement de plus en plus erratique du président américain Donald Trump suscite l’inquiétude jusque dans son propre camp. 

Entre lapsus répétés, fatigue apparente et narcissisme incurable, les observateurs s’interrogent : le locataire de la Maison-Blanche est-il encore apte à gouverner ?



Washington, le 25 janvier 2026, une scène surprenante a récemment marqué les esprits : en pleine réunion officielle sur le pétrole vénézuélien, Donald Trump s’interrompt brusquement pour aller contempler la vue depuis une fenêtre, fasciné par la salle de bal de la Maison-Blanche.

 Ce n'est qu'un exemple parmi une série d'incidents qui, ces dernières semaines, relancent le débat sur l'état cognitif du président des États-Unis.

Des signaux d'alerte qui se multiplient
De Davos au Japon, les sorties de Donald Trump interpellent. 

Confusion géographique entre le Groenland et l'Islande, épisodes de somnolence lors de réunions clés et baisse d'énergie marquée : le "New York Times" note un ralentissement drastique de son agenda public.

Pour les experts réunis sur le plateau de C dans l'air, ces signes ne sont pas négligeables. 
L’historien Corentin Sellin rappelle les précédents de Ronald Reagan ou Joe Biden, soulignant que l'exigence de la fonction présidentielle à 80 ans pose une question de fond sur la résistance physique et mentale.

Un "narcissisme incurable" ?

Au-delà de la fatigue, c'est la personnalité même du président qui est passée au crible. Des professionnels de santé évoquent un « narcissisme malveillant incurable ». 

Lucas Menget, grand reporter, décrit un homme ayant inventé son propre système de pensée, mêlant une mentalité infantile comme lorsqu'il se vante d'avoir eu « des A partout » à ses tests  à un narcissisme absolu de type « empereur romain ».
Même sa propre famille semble divisée. Sa nièce, Mary Trump, psychologue clinicienne, le décrit comme un « trou noir d'attention » constamment en quête de pouvoir ou de reconnaissance pour combler un vide intérieur.

Le spectre du 25e amendement

Face à ces comportements jugés erratiques par les démocrates, l'idée d'un recours au 25e amendement de la Constitution  permettant de déclarer un président incapable d'exercer ses fonctions  refait surface.

Toutefois, cette procédure reste hautement improbable, car elle nécessite l'aval du Vice-Président et du cabinet, un cercle de fidèles qui, pour l'heure, continue de vanter la « constitution de dieu » du président.

Un langage qui « matrixe » l'opinion.

Pour la journaliste Christine Ockrent, auteure de Le Trump de A à Z, la force de Donald Trump réside dans sa capacité à imposer son propre langage, les « trumpismes », qui finissent par imprégner ses adversaires et l'électorat. 

En transformant la violence politique en spectacle permanent, il parvient à masquer ses propres failles derrière une communication triomphante.

Alors que le monde scrute la moindre rougeur sur ses mains ou le moindre oubli lors d'une conférence de presse, une question demeure : jusqu'où le système américain pourra-t-il supporter l'imprévisibilité d'un président dont la vitalité semble désormais être le seul rempart contre les doutes sur sa raison ?

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